Lifting des cuisses ou Dermolipectomie Crurale Interne
Cette opération permet d'affiner le haut des jambes par lipoaspiration des cuisses. Utilisée pour la face interne des membres avec une liposuccion des cuisses, la Dermolipectomie Crurale Interne peut également tenir lieur de lifting des cuisses pour réduire les tissus graisseux.

Lipoaspiration des cuisses à Paris, liposuccion des cuisses


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Les Interventions

Lifting de la face interne des cuisses

Lifting cuisse

La forme et le volume de la face interne de cuisse, varie au cours de la vie des patientes, les raisons sont nombreuses : les grossesses, les variations de poids et en particulier les grands amaigrissements...

Les composants de la face interne de cuisse sont la peau, la graisse qui est plus ou moins excédentaires selon les cas. Les disgrâces qui affectent cette région sont particulièrement mal ressenties et mal vécues. Dans le domaine de la face interne de cuisse, plusieurs techniques peuvent être appliquées selon les cas. Il convient de bien analyser les lésions et de savoir prendre en compte plusieurs paramètres : l’état de la peau, l’importance de la surcharge graisseuse, la morphologie générale de la patiente ou du patient.

De cette analyse, on déduira la stratégie la mieux adaptée à chaque cas.

L’apparition de la lipoaspiration a transformé la chirurgie de la face interne de cuisse. Elle permet en effet de réduire l’importance de la surcharge graisseuse sans réaliser de cicatrice supplémentaire. Cependant elle n’est souvent pas suffisante à elle seule et il faudra souvent l’associer à une plastie cutanée de la face interne de cuisse, que l’on nomme le lifting crural.

Principe de l’intervention

Lorsqu’il existe un relâchement de la peau au niveau de la face interne des cuisses, une lipoaspiration isolée ne peut plus suffire à elle seule pour corriger l’excédent cutanéo-graisseux de cette région. Seule une remise en tension de cette peau, est susceptible de corriger ce défaut : c’est le lifting crural de la face interne de cuisse ou encore la dermolipectomie crurale interne.

L’intervention a pour objectif de réaliser l’ablation d’excédent de peau, de réduire l’infiltration graisseuse sous jacente et de bien suspendre la peau en profondeur pour que la cicatrice reste parfaitement dans le pli crural et le sillon fessier pour que la cicatrice soit dissimulée dans le pli crural et le pli fessier.

Quelles sont les conditions préalables à l’intervention ?

Un poids stable, normal ou proche de la normale, est souhaitable avant l’intervention.

Un bon état de santé et un bilan préopératoire sont nécessaires (anesthésique et biologique). Ce bilan pré opératoire est effectué à la clinique dans les semaines qui précèdent l’intervention et comporte une consultation pré anesthésique avec le médecin anesthésiste.

L’arrêt du tabac est vivement conseillé.

Aucun médicament contenant de l’aspirine ne devra être pris dans les 10 jours précédents l’intervention.

Quel est le mode et la durée de l’anesthésie ?

La dermolipectomie crurale interne nécessite pratiquement toujours une anesthésie générale. Cette intervention dure en moyenne 1 h 30.

Quelle est la durée d’hospitalisation ?

L’hospitalisation dure entre 2 et 5 jours.

Quelle est la durée de l’arrêt de travail ?

L’impotence fonctionnelle consécutive à cette intervention est modérée et justifie un arrêt de travail d’au moins 3 semaines.

Quelle est la durée des pansements ?

Les pansements sont nécessaires pendant 3 semaines après l’intervention. La patiente est revue par le chirurgien vers le 15 ème jour pour l’ablation des points de suture et surveillance.

Des consultations suivantes à 1 mois, 3 mois et à un an permettront de juger l’évolution du résultat.

Quand peut-on reprendre le sport ?

Il est conseillé de limiter les activités sportives pendant deux mois.

Quelle est la rançon cicatricielle liée à l’intervention ?

La cicatrice est située en avant auprès du pli de l’aine. Elle se prolonge ensuite dans le sillon situé entre le périnée et le haut de la face interne de cuisse et se termine dans le pli fessier.

La cicatrice est une séquelle obligatoire de cette chirurgie. Le but est d’obtenir une cicatrice de la meilleure qualité possible.

Les cicatrices se trouvent ainsi cachées dans des plis naturels et seront donc très discrètes.

Quelle est l’évolution des cicatrices ?

L’évolution des cicatrices suit le schéma d’une maturation cicatricielle et dépend des qualités intrinsèques de votre peau. L’évolution des cicatrices varie donc, d’un an à deux ans. « Le chirurgien réalise la suture et le patient fait la cicatrice ».

La lipoaspiration est-elle toujours pratiquée ?

Une lipoaspiration est associée chaque fois qu’il existe une infiltration adipeuse de la région, ce qui est le cas dans la plupart des cas. Elle n’est donc pas réalisée chez les patientes présentant uniquement un excès cutané.

Quel geste est-il effectué sur la peau en excès ?

La peau en excès est retirée à la demande et une fixation de celle-ci est réalisée en profondeur sur l’os du bassin. Cette fixation est primordiale puisqu’elle permet de maintenir la correction de l’affaissement cutané et évite que la cicatrice ne redescende.

Existe-t-il un inconfort et des douleurs post opératoires ?

Il existe habituellement un œdème (gonflement), ecchymoses, qui s’amenderont progressivement. L’œdème aura totalement disparu en trois mois, ce qui permettra de juger au mieux les résultats.

Les douleurs sont modérées (tiraillement, élancement) et sont calmées de façon systématique par des médicaments antalgiques et parfois anti-inflammatoires.

Il existera pendant quelques jours une gêne à la marche en raison de la situation des cicatrices.

Existent-ils des risques et des complications ?

Toute intervention chirurgicale sous anesthésie générale comporte des risques.

Les complications sont rares et dépendent de l’état général de la patiente et de la complexité de l’intervention et sont majorées par le tabagisme.

Il existe des complications locales (épanchement de sérum, infection, hématome, perte de sensibilité, nécrose cutanée, désunion de cicatrice…) et générales liées à l’anesthésie (allergie, embolie pulmonaire…).

La survenue de complications peut allonger la durée de l’hospitalisation, de soins et d’arrêt de travail.

En cas de résultat insuffisant (cicatrice trop visible, distendue, adhérente, asymétrie, etc).

Une anti coagulation est-elle nécessaire pour cette intervention ?

Les accidents thromboemboliques (phlébite, embolie pulmonaire) sont rares après ce type d’intervention mais sont des incidents redoutables. Des mesures préventives rigoureuses doivent minimiser leur incidence. Elles passeront par le port de bas anti-thrombose, du levé précoce et éventuellement par la prescription d’un traitement anticoagulant (à dose iso coagulante).

Que faut-il éviter de faire après l’intervention ?

Vous devez suivre scrupuleusement les recommandations de votre chirurgien au niveau des pansements, de l’activité sportive et des efforts. Il conviendra d’éviter tout mouvement d’étirement brutal pendant votre convalescente.

Une grossesse ou une variation de poids importante, peuvent altérer durablement le résultat.

Des retouches sont-elles possibles ?

En cas de résultat insuffisant, une retouche chirurgicale sous anesthésie locale est toujours possible et représente un geste mineur par rapport à la première intervention.

L’intervention est-elle prise en charge par les organismes sociaux ?

La prise en charge par les organismes sociaux est soumise à des critères très rigoureux.

Elle se fait toujours sous demande d’entente préalable et ne concerne que les patientes ayant subi des grands amaigrissements liés à des régimes ou post chirurgicaux.

L’orientation à l’heure actuelle des organismes sociaux s’oriente très largement vers le déconventionnnement de cette intervention pour la faire basculer dans le domaine de la chirurgie esthétique.

Quel est le coût de l’intervention ?

Le coût de l’intervention est compris entre 2 500 et 5 000 € selon l’importance de l’intervention et la prise en charge par la sécurité sociale.

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